Les Seigneurs de l'Ombre, tome 11 : L'Amour maudit - Gena Showalter

L'avis de Lirélie : Toujours aussi addictif

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Résumé : Comme tous les Seigneurs de l'ombre, Torin est le gardien d'un démon : Maladie, à cause duquel il transmet les pires fléaux à ceux qu'il touche. Peste, choléra... tout le monde est contaminé. Les femmes surtout, avec lesquelles Torin ne peut avoir de rapport amoureux sans les contaminer irrémédiablement. Condamné à la solitude, Torin semble s'être accommodé de son destin. Jusqu'au jour où sa route croise celle de Keeley. Venue des Enfers, celle que l'on surnomme la Reine de Sang sait comment lever la malédiction qui pèse sur les Seigneurs. Mais pour cela Torin doit la conduire dans leur citadelle. Une mission quasi impossible tant Keeley éveille en lui un désir irrépressible...

 

L’avis de Lirélie : J’avais découvert cette saga des Seigneurs de l’ombre de Gena Showalter un peu par hasard en jetant un œil dans le cinquième tome. Malgré l’estampille « Harlequin » qui supposait un récit sulfureux, je m’étais laissée tenter par le côté surnaturel du résumé. Sans regret.

C’est un véritable cocktail d’humour, d’actions et de sensualité que nous offre l’auteure qui nous raconte de manière palpitante comment des hommes maudits parviennent à surmonter leur part d’ombre grâce à une rencontre providentielle. Cela peut paraître très stéréotypé et ça l’est, à l’évidence. Mais le petit plus qui fait de cette saga une série dont je suis devenue une inconditionnelle, c’est cette dose d’humour ravageur et de situations épiques tellement gores et dantesques qu’elles ne peuvent que nous amener à piquer des fous rires à répétition. Sans conteste, si vous ne connaissez pas la folie meurtrière des harpies déshabillées, il faut passer par la case Strider. Si vous ne connaissez pas de déesse totalement déjantée adepte de la castration comme de Guitar Hero, il faut découvrir Anya. Si vous voulez jouer à vous creuser la cervelle, frottez-vous à Gideon et sa manière très « particulière » de parler. Et surtout, si vous aimez les démons impitoyables, beaux comme il n’est pas permis, volages comme il n’est pas permis, et à mourir de rire comme il n’est pas permis, venez découvrir l’excellent William, de loin mon préféré, dont l’évolution entre les tomes 2 et 11, au regard de sa relation protectrice envers la jeune Gilly, a de quoi émouvoir (et aussi vous glacer les sangs).

L’astuce très efficace de Gena Showalter pour nous rendre accro à sa saga, c’est de raconter l’histoire d’un personnage et de distiller en parallèle à celle-ci les prémices de la suivante. Comme ça, on est obligé de se ronger les ongles en attendant qu’elle sorte. Génial.

Pour ce tome 11, qui narre les déboires du gardien de Maladie, Torin, qui ne peut toucher personne sans déclencher des pandémies mondiales, on est un peu au-dessous des extraordinaires opus concernant Strider et Kaia ou encore Paris et Sienna. Le personnage est attachant, son acolyte féminine aussi, mais j’ai regretté qu’une bonne moitié du livre ne concerne en définitif que le fait de savoir si oui ou non, Torin allait pouvoir contenter son érection permanente. Il la désire, elle le désire, ils ne peuvent pas se toucher sans que ça passe par furoncles et vomissements… Ok. L’idée est intéressante. Mais au bout d’un moment, on commence à s’ennuyer face à la frustration des deux héros qui crèvent de désir l’un pour l’autre mais qui ne peuvent l’assouvir.

C’est le seul bémol que je mettrai dans ce tome car pour le reste, tout est captivant. On sait déjà que le prochain volume concernera Cameo et Lazarus et ça promet d’être génial, et on sait aussi que la relation de William et Gilly va entrer dans une phase de non-retour qui risque cette fois de me faire exploser de frustration.

Mais quand est-ce que Gena Showalter va se décider à lui consacrer un livre entier à cet énergumène ?! C’est le type le plus dévoyé du monde, le plus chaud lapin et le plus terrible, et pourtant, quelque chose en lui, sûrement son humour de dingue, nous fait l’adorer. Et quand on lit dans le tome 11 ce qui risque bientôt de se produire, on n’en peut plus de souhaiter un livre rien que pour lui et Gilly.

Enfin bref. Toujours aussi addictive, cette saga vaut vraiment le détour. Même si ce tome sur Torin n’est pas à proprement parler un coup de cœur, je suis ravie de l’avoir lu et j’ai vraiment adoré cette façon de Gena Showalter de donner satisfaction à ses lectrices en état de manque entre chaque publication.

 

Donc ma note pour le tome 11 des Seigneurs de l’ombre : ****

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Date de dernière mise à jour : 30/09/2015